Grand Prix d'Australie

Grand Prix d'Australie
Le troisième Grand Prix, en Australie a vu une nouvelle victoire - la 10e de sa carrière - du champion du monde Fernando Alonso (Renault), qui réussit rapidement à se défaire de l'Anglais Jenson Button (Honda), parti en pole position, - qui espèrait bien obtenir enfin sa première victoire pour son 103e départ -, et à conserver la tête jusqu'à l'arrivée, malgré les cinq interventions de la voiture de sécurité - dues aux nombreuses sorties de route (Michael Schumacher, entre autres) -, qui lui faisaient perdre chaque fois l'avantage qu'il avait acquis. Kimi Räikkönen (McLaren-Mercedes) termine 2e devant Ralf Schumacher (Toyota) (3e), qui permet à son écurie de marquer ses premiers points de la saison. Kimi Räikkönen a réalisé, en 1'26"045 le record du tour au 57e et avant-dernier tour de l'épreuve. Jenson Button - qui rétrogradait d'une place après chaque redémarrage - a du abandonner la cinquième place à quelques mètres de la ligne à la seconde Renault de Giancarlo Fisichella - parti en dernière position après un problème sur la grille au moment du départ - en raison de la casse de son moteur, qui ne lui permit même pas de franchir la ligne d'arrivée (il a été classé 10e à un tour).

57e
Le drapeau à damiers est agité devant Alonso, qui s'impose. Il devance Räikkönen, qui a signé le meilleur tour en course (1'26''045) dans la toute dernière boucle. Ralf Schumacher est 3e, Nick Heidfeld 4e. Coup de théâtre : le moteur de la Honda de Button explose dans le dernier virage. Juste derrière, Fisichella voit les flammes lécher sa visière. Il évite l'obstacle de justesse et franchit la ligne d'arrivée en 5e position. Villeneuve, Barrichello et Speed terminent 6e, 7e et 8e et rentrent donc dans les points.

56e
Fisico maintient la pression, mais Button semble en mesure de résister.

55e
Au bout de la ligne droite des stands, la Renault déboîte, mais c'est plus une menace qu'une vraie tentative de dépassement.

54e
Le pilote Renault s'est rapproché à 5/10e, il se fait menaçant dans les roues de Button.

53e
L'écart entre Button (5e) et Fisichella (6e) est retombé à 1"4.

52e
En 6e position, Fisichella compte 2"0 de retard sur Button. Il ne semble pas en mesure d'attaquer. Plus loin, Coulthard (10e) est dans le sillage de Speed : l'équipe Red Bull dit à "DC" qu'il doit dépasser le pilote américain.

51e
A la radio, l'équipe Toyota explique à Ralf Schumacher (3e) que Heidfeld remonte sur lui, à raison de 1'' au tour.

49e
Alonso signe un nouveau meilleur tour : 1'26''189

47e
Cette fois-ci, la course n'a pas été neutralisée. Les commissaires de piste évacuent la McLaren. L'abandon du Colombien permet à Barrichello de remonter au 8e rang et de rentrer dans les points.

46e
Abandon pour Montoya ! Comme Michael Schumacher, le Colombien est trop large dans le dernier virage. S'il parvient à maîtriser les embardées de sa McLaren, il doit quand même se ranger quelques mètres plus loin. Quelque chose a forcément cassé sur la MP4-21.

45e
En 11e position, Coulthard ne compte que 6/10e de retard sur Speed.

44e
En 9e position, Barrichello est lui aussi à moins de 1"0 de Villeneuve.

43e
En 7e position, Fisichella est maintenant dans le sillage de Button.

41e
La course reprend. Profitant d'une Midland intercalée entre lui et Räikkönen, Alonso reprend aussitôt plusieurs secondes de marge

40e
Derrière la voiture de sécurité, Alonso est donc en tête, devant Räikkönen, Ralf Schumacher et Montoya. Heidfeld n'est plus que 5e : il a perdu des places dans la bagarre.

39e
La Toro Rosso étant mal placée, ayant semé beaucoup de débris, la voiture de sécurité doit encore ressortir. On se croirait dans les courses américaines.

38e
La course reprend. Protégé par deux Midland, Alonso peut prendre le large. Räikkönen essaie de dépasser Heidfeld. Au freinage suivant, c'est très chaud : c'est un vrai paquet de six ou sept monoplaces qui se présente pratiquement de front. Dans le peloton, Montoya se fait heurter, sans dommage apparent. Quelques instants plus tard, c'est le crash pour la Toro Rosso de Liuzzi.

37e
L'épave de la Ferrari de Schumi a maintenant été chargée sur le camion dépanneur. La voiture de sécurité éteint ses feux, elle va rentrer. Alonso fait exprès de la laisser filer. Il accélère à nouveau de telle façon qu'il ne se fera pas surprendre par Heidfeld.

36e
Alonso est rentré au bon moment, puisqu'il est a conservé le commandement. Heidfeld est 2e, Räikkönen 3e.

35e
On comprend pourquoi la course a dû être neutralisée : non seulement l'épave de la Ferrari est mal placée, mais il y a en plus de nombreux débris à la sortie du dernier virage. Un camion est là pour évacuer la 248F1 de l'Allemand.

34e
Alonso profite de la neutralisation pour ravitailler. Tous les autres pilotes font de même, à commencer par les deux pilotes McLaren. Montoya doit même patienter pendant que Räikkönen est à la pompe. Le Finlandais se fait d'ailleurs dépasser dans les stands par Heidfeld.

33e
Le pilote Renault compte 2"4 de retard sur Liuzzi. A la radio, son équipe lui demande d'augmenter la cadence. Dans le dernier virage, Montoya est à la limite et frôle la sortie de piste. Michael Schumacher, lui, a moins de chance : c'est le crash pour la Ferrari. La 248F1 étant sur la piste, la voiture de sécurité refait son apparition. Villeneuve en profite pour ravitailler.

32e
Jacques Villeneuve n'a toujours pas ravitaillé. De son côté, Fisichella pointe en 10e position.

31e
Petite excursion dans l'herbe pour Michael Schumacher, qui sort trop large d'une courbe et poursuit sa route.

28e
Villeneuve est talonné par Ralf Schumacher : l'écart n'est que de 8/10e.

27e
En 7e position, Villeneuve est le seul à ne pas avoir ravitaillé. Il n'est plus en position de menacer Schumi : l'écart est désormais de 3"7.

26e
Schumi reprend la piste juste devant Jacques Villleneuve, qui essaie de déboîter au freinage suivant. Mais le pilote Ferrari résiste, pour ensuite se ménager un petit écart.

25e
Au tour de Nick Heidfeld de passer à la pompe. Il est suivi quelques secondes plus tard par Michael Schumacher. Chez BMW-Sauber comme chez Ferrari, l'arrêt dure 8"0.

24e
L'abandon de Mark Webber permet à Nick Heidfeld de grimper au 2e rang. Arrêt de Speed.

23e
Mark Webber est au ralenti : il finit par ranger sa Williams sur le bas-côté. C'est l'abandon pour le héros du public australien. Arrêts de Liuzzi, Ralf Schumacher et Takuma Sato.

22e
Au jeu des ravitaillements, c'est Mark Webber qui se retrouve en tête. Montoya, lui, a pris (de justesse) l'avantage sur Button à la faveur des arrêts.

21e
L'Espagnol reprend la piste en 3e position, juste devant la BMW-Sauber de Nick Heidfeld. Räikkönen rentre pour ravitailler : il repart au bout de 9"7.

20e
Cette fois, c'est Alonso qui ravitaille. Il repart au bout de 9"5.

19e
Montoya reprend la piste derrnière le duo Schumi-Fisico. Arrêt de Button et de Fisichella, justement. On met plus d'essence à l'Italien qu'à l'Anglais. Speed ravitaille lui aussi.

18e
Premier arrêt de Montoya. Meilleur tour pour Alonso : 1'26''902.

17e
Fisico peut maintenant se rapprocher de Michael Schumacher.

16e
Fisichella a maintenant fait la jonction avec Scott Speed. Il l'attaque et le dépasse sans difficulté. Alonso continue sur sa lancée : 1'27''145.

15e
Scott Speed met une grosse pression sur Schumi, alors que Fisichella se rapproche des deux protagonistes. Encore un meilleur tour pour Alonso : 1'27''400.

14e
En 10e position, Scott Speed est dans les roues de Michael Schumacher : l'écart n'est que de 9/10e.

13e
Fisichella, lui, est revenu en 11e position. Il compte 5"2 de retard sur Speed. Meilleur tour en course pour Alonso : 1'27''475.

12e
En 9e position, Liuzzi s'offre le scalp de Michael Schumacher en personne ! Nouveau meilleur tour pour Räikkönen : 1'27''577. Michael Schumacher, lui, est en difficulté : il tourne 5'' moins vite que le Finlandais.

11e
En 2e position, Räikkönen signe le meilleur tour en course : 1'27''952.

10e
... la course reperend. Alonso a réussi accélérer assez tôt pour ne pas se faire surprendre par Button. L'Anglais, au contraire, se fait attaquer par Räikkönen. C'est chaud au bout de la ligne droite des stands. Toutes roues bloquées, le Finlandais réussit à passer. Button essaie de reprendre l'avantage au freinage suivant, mais sans succès. Il se retrouve sous la pression de Montoya, à qui il résiste.

9e
La course est toujours neutralisée. Montoya pointe en 4e position : il a donc réussi à prendre l'avantage sur Mark Webber. La voiture de sécurité éteint ses feux, elle s'efface...

8e
La voiture de sécurité est de retour ! En fait, c'est pour donner le temps aux commissaires de piste de nettoyer les débris semés par le crash de la Red Bull de Klien. Monteiro en profite pour rentrer à son stand et ravitailler.

6e
En 15e position, Fisichella essaie de remonter sur Coulthard.

5e
Désormais en tête, Alonso est déjà en train de prendre le large. En 3e position, Räikkönen met une grosse pression sur Button, tandis que Montoya fait de même avec Webber. Grosse sortie de piste pour Klien, dont la Red Bull s'écrase sur le mur. C'est l'abandon pour l'Autrichien.

4e
La course reprend, la voiture de sécurité s'est effacée. Dès le premier freinage, Alonso passe à l'attaque et prend l'avantage sur Button à l'intérieur. Dans la foulée, Räikkönen tente de passer aussi, mais l'Anglais résiste. Quelques virages plus loin, Ralf Schumacher se fait dépasser par Webber et Montoya. Le pilote Toyota passe ainsi de la 4e à la 6e place.

3e
Derrière la voiture de sécurité, Button essaie donc de maintenir ses pneus en température. En tout, on compte trois abandons : Trulli, Rosberg et Massa.

2e
On comprend pourquoi la voiture de sécurité est en piste : non seulement la Toyota de Trulli est bloquée sur la piste, mais la Ferrari de Massa est aussi sur le bas-côté, après un accrochage. Le Brésilien a été pris dans un accrochage avec Rosberg et Klien au premier freinage. En queue de peloton, Fisichella est parti tout seul à la faute avant la neutralisation.

1e
Le départ est donné ! Button profite bien de sa pole et vire en tête. Mais il est talonné par Alonso, qui essaye de le passer par l'extérieur au deuxième freinage. Le pilote Honda, résiste, alors que ça chauffe entre les deux pilotes McLaren. Plus loin, Trulli est en tête-à-queue, alors que Coulthard part dans l'herbe. La direction sort la voiture de sécurité, la course est neutralisée. Rosberg rentre au stand : il n'a plus d'aileron arrière.

0e
Le nouveau tour de formation a lieu. Montoya double les concurrents pour reprendre sa place. Fisichella, lui, partira des stands.

0e
A cinq minutes du départ du GP d'Australie, il fait 20°C dans l'air et 27°C sur la piste. Le ciel est plutôt couvert au-dessus de l'Albert Park. Alors que le peloton boucle le tour de formation et se place sur la grille, Montoya part en tête-à-queue ! Fisichella semble également en difficulté, pour des raisons techniques. Une nouvelle procédure de départ est donc lancée : les concurrents repartent pour un nouveau tour de formation

1 1 Fernando Alonso Renault 57
2 3 Kimi Räikkönen McLaren-Mercedes
3 7 Ralf Schumacher Toyota
4 16 Nick Heidfeld BMW Sauber-BMW
5 2 Giancarlo Fisichella Renault
6 17 Jacques Villeneuve BMW Sauber-BMW
7 11 Rubens Barrichello Honda
8 14 David Coulthard Red Bull-Ferrari
9 21 Scott Speed* Toro Rosso-Cosworth
10 12 Jenson Button* Honda
11 19 Christijan Albers MF1-Toyota
12 22 Takuma Sato Super Aguri-Honda
13 23 Yuji Ide Super Aguri-Honda
Ab. 4 Juan Pablo Montoya McLaren-Mercedes
Ab. 18 Tiago Monteiro MF1-Toyota
Ab. 20 Vitantonio Liuzzi Toro Rosso-
Ab. 5 Michael Schumacher Ferrari
Ab. 9 Mark Webber Williams-Cosworth
Ab. 15 Christian Klien Red Bull-Ferrari
Ab. 8 Jarno Trulli Toyota 0 Accident
Ab. 10 Nico Rosberg Williams-Cosworth
Ab. 6 Felipe Massa Ferrari

# Posté le samedi 27 mai 2006 09:35

Modifié le samedi 27 mai 2006 13:09

Grand Prix de Malaisie

Grand Prix de Malaisie
Pour la seconde course de la saison, en Malaisie, c'est l'Italien Giancarlo Fisichella (Renault) qui s'est octroyé la première place de la grille de départ, devant l'Anglais Jenson Button (Honda) (2e) et le surprenant débutant Nico Rosberg (Williams) (3e). La course a été relativement limpide, remportée par Giancarlo Fisichella, qui a contrôlé la course de bout en bout, ne cédant le commandement que l'espace de quelques tours lors des arrêts aux stands, devant Fernando Alonso auteur d'un départ époustouflant, qui lui permit, laissant sur place les McLaren et les Williams, de passer de la 7e à la 3e place au premier virage, et Jenson Button.

Le début du championnat 2006 commence à ressembler étrangement à celui de 2005, ce qui n'était pas forcément prévisible après les nombreux changements intervenus à l'intersaison. L'an dernier, Giancarlo Fisichella et Fernando Alonso s'étaient déjà partagés les deux premiers Grands Prix de la saison. Une nouveauté toutefois, Renault signe son premier doublé depuis 1982


1 Giancarlo Fisichella (Italy Renault)
Renault R26 RS26 V8 - Michelin
2 Fernando Alonso (Spain Renault)
Renault R26 RS26 V8 - Michelin
3 Jenson Button (Angleterre Honda)
Honda RA106 RA806E V8 - Michelin
4 Juan Pablo Montoya (Colombie McLaren)
McLaren MP4/21 Mercedes FO108S V8 - Michelin
5 Felipe Massa (Brésil Ferrari)
Ferrari 248F1 056 V8 - Bridgestone
6 Michael Schumacher (Allemagne Ferrari)
Ferrari 248F1 056 V8 - Bridgestone
7 Jacques Villeneuve (Canada BMW Sauber)
BMW Sauber F1.06 BMW P86 V8 - Michelin
8 Ralf Schumacher (Allemagne Toyota)
Toyota TF106 RVX-06 V8 - Bridgestone
9 Jarno Trulli (Italy Toyota)
Toyota TF106 RVX-06 V8 - Bridgestone
10 Rubens Barrichello (Brésil Honda)
Honda RA106 RA806E V8 - Michelin
11 Vitantonio Liuzzi (Italy Toro Rosso)
Toro Rosso Cosworth TJ2005-2 V10 - Michelin
12 Christijan Albers (Pays-Bas MF1 Racing)
Midland M16 Toyota RVX-06 V8 - Bridgestone
13 Tiago Monteiro (Portugal MF1 Racing)
Midland M16 Toyota RVX-06 V8 - Bridgestone
14 Takuma Sato (Japon Super Aguri)
Super Aguri SA05 Honda RA806E V8 - Bridgestone
15 Nick Heidfeld (Allemagne BMW Sauber)
BMW Sauber F1.06 BMW P86 V8 - Michelin
16 Scott Speed (États-Unis Toro Rosso)
Toro Rosso Cosworth TJ2005-2 V10 - Michelin
17 Yuji Ide (Japon Super Aguri)
Super Aguri SA05 Honda RA806E V8 - Bridgestone
18 Christian Klien (Autriche Red Bull)
RedBull RB2 Ferrari 056 V8 - Michelin
19 Mark Webber (Australie Williams)
Williams FW28 Cosworth CA2006 V8 - Bridgestone
20 David Coulthard (Écosse Red Bull)
RedBull RB2 Ferrari 056 V8 - Michelin
21 Nico Rosberg (Allemagne Williams)
Williams FW28 Cosworth CA2006 V8 - Bridgestone moteur
22 Kimi Räikkönen (Finlande McLaren)
McLaren MP4/21 Mercedes FO108S V8 - Michelin 3

# Posté le samedi 27 mai 2006 09:29

Modifié le mercredi 31 mai 2006 08:01

Grand prix de bahreïn 12/03/06

Grand prix de bahreïn 12/03/06
Pour l'ouverture de la saison, à Bahreïn, après une saison 2005 décevante, le septuple champion du monde Michael Schumacher (Ferrari) s'est rappelé au bon souvenir de ses adversaires, en réalisant, en 1' 31" 431, le meilleur temps des essais qualificatifs, égalant par la même occasion le dernier record qui manquait encore à son impressionnante collection, celui, mythique, et qui semblait à l'époque inaccessible, du nombre de « pole positions » (65), détenu jusque là par le Brésilien Ayrton Senna. Parti en pole position, il mena les deux tiers de la course, avant d'être dépassé lors du second ravitaillement par le champion du monde en titre, l'espagnol Fernando Alonso (Renault), qui sortit des stands juste devant le museau de la Ferrari du pilote allemand, pour aller conquérir la neuvième victoire de sa carrière. Kimi Räikkönen (McLaren-Mercedes), parti de la dernière place après avoir connu des ennuis lors de la séance qualificative, s'octroyait la 3e place après une remontée fantastique, aidée par une stratégie à un seul arrêt, qui lui permit de se retrouver dans le peloton de tête après la seconde vague de ravitaillements.

Le Classement:

1Fernando Alonso (Spain Renault)
Renault R26 RS26 V8 - Michelin
2 Michael Schumacher (Allemagne Ferrari)
Ferrari 248F1 056 V8 - Bridgestone 5
3 Kimi Räikkönen (Finlande McLaren)
McLaren MP4/21 Mercedes FO108S V8 - Michelin
4 Jenson Button (Angleterre Honda)
Honda RA106 RA806E V8 - Michelin
5 Juan Pablo Montoya (Colombie McLaren)
McLaren MP4/21 Mercedes FO108S V8 - Michelin
6 Mark Webber (Australie Williams)
Williams FW28 Cosworth CA2006 V8 - Bridgestone
7 Nico Rosberg (Allemagne Williams)
Williams FW28 Cosworth CA2006 V8 - Bridgestone
8 Christian Klien (Autriche Red Bull)
RedBull RB2 Ferrari 056 V8 - Michelin
9 Felipe Massa (Brésil Ferrari)
Ferrari 248F1 056 V8 - Bridgestone
10 David Coulthard (Écosse Red Bull)
RedBull RB2 Ferrari 056 V8 - Michelin
11 Vitantonio Liuzzi (Italy Toro Rosso)
Toro Rosso Cosworth TJ2005-2 V10 - Michelin
12 Nick Heidfeld (Allemagne BMW Sauber)
BMW Sauber F1.06 BMW P86 V8 - Michelin
13 Scott Speed (États-Unis Toro Rosso)
Toro Rosso Cosworth TJ2005-2 V10 - Michelin
14 Ralf Schumacher (Allemagne Toyota)
Toyota TF106 RVX-06 V8 - Bridgestone
15 Rubens Barrichello (Brésil Honda)
Honda RA106 RA806E V8 - Michelin
16 Jarno Trulli (Italy Toyota)
Toyota TF106 RVX-06 V8 - Bridgestone
17 Tiago Monteiro (Portugal MF1 Racing)
Midland M16 Toyota RVX-06 V8 - Bridgestone
18 Takuma Sato (Japon Super Aguri)
Super Aguri SA05 Honda RA806E V8 - Bridgestone
19 Yuji Ide (Japon Super Aguri)
Super Aguri SA05 Honda RA806E V8 - Bridgestone
20 Jacques Villeneuve (Canada BMW Sauber)
BMW Sauber F1.06 BMW P86 V8 - Michelin
21 Giancarlo Fisichella (Italy Renault)
Renault R26 RS26 V8 - Michelin
22 Christijan Albers (Pays-Bas MF1 Racing)
Midland M16 Toyota RVX-06 V8 - Bridgestone

# Posté le samedi 27 mai 2006 09:18

Giancarlo Fisichella

Giancarlo Fisichella
Giancarlo FISICHELLA - Italie
Né le : 14/01/1973
Taille : 1.72 m
Poids : 69.50 kg
Première course F1 : 1996 Grand Prix d'Australie (Résultat: Abandon)


Biographie

Du karting à la F1 Giancarlo a commencé la compétition à 11 ans dans différents championnats de Karting durant 7 ans. En 1992, il entre dans le championnat italien de F3 où il restera 3 ans, remportant le titre la dernière année. Il passe les 2 saisons suivantes en championnat international de voitures de tourisme puis il arrive en F1 en cours de saison en 1996 où il court 8 GPs chez Minardi, tout en étant test-driver pour le compte de Ferrari. Repéré par Flavio Briatore qui lui arrange un test chez Jordan, il décroche le volant pour la saison 1997. Il domine régulièrement son coéquipier Ralf Schumacher et manque de peu sa première victoire lors du GP d'Allemagne. Deux podiums (Canada et Belgique) ponctueront l'année d'un pilote qui semble très prometteur.


Les années Benetton

En 1998, Briatore va jusqu'au tribunal pour faire jouer son option de rappel du pilote italien qui restera fidèle à l'équipe Benetton pendant 4 ans où il ne marquera jamais autant de point que durant sa saison 1997 chez Jordan.
Lors de la saison 1998, les résultats ne sont pas exceptionnels mais il signe tout de même plusieurs podiums (Monaco et Canada) ainsi que sa première pole-position en Autriche.
L'année 1999 sera encore plus moyenne avec un seul podium, encore inscrit au Canada à la 2eme place. Mais outre ce fait, Fisichella malmènera son équipier, Alexander Wurz. En 2000 par contre, avec 18 points et 3 podiums (Canada, Monaco et Belgique), il signe son meilleur classement au championnat pilote à la 6eme place.
La saison 2001 marquant le retour officiel de Renault en compétition comme motoriste de l'équipe Benetton avant le rachat complet de l'équipe, le constructeur au losange fait un test grandeur nature de son nouveau moteur à angle ouvert dont la fiabilité et la performance sont très mauvaises. Les relations de Fisichella avec Briatore se tendent et les résultats sont absents. Il termine donc sa série de 4 podiums consécutifs au GP du Canada mais fait tout de même une course exceptionnelle en Belgique où il termine 3eme. Au passage, il éclipse le jeune espoir britannique Jenson Button en provenance de Williams.


Retour chez Jordan

Pour 2002, Fisichella quitte donc Benetton avec les honneurs pour une équipe Jordan-Honda en difficulté, après une vaine demande chez McLaren pour épauler Coulthard. Finalement, on lui préfère Kimi Raikkonen, transfuge de chez Sauber. Toutefois, chez Jordan, il y surclasse aisément l'inexpérimenté Takuma Sato mais les résultats sont décevants. Un chassis instable qui n'évolue pas beaucoup après le départ du designer en début de saison et un moteur fragile et manquant de puissance font que l'italien marquera moins de points en 2002 qu'à toutes ses autres années en F1. En 2003, la situation de Jordan est encore plus mauvaise en troquant les moteurs Honda pour des Ford mais Fisichella marquera les esprits d'une formidable et aussi un peu chanceuse victoire lors d'une course étonnante sous la pluie du Brésil. Un nouveau coéquipier inexpérimenté en F1 fera les frais de la comparaison, Ralph Firman s'en retournera à d'autres cieux.
Il obtient la reconnaissance de ses pairs en étant élu Meilleur Pilote des pilotes mais, curieusement, il n'attire pas l'attention des top-teams malgré les nombreux appels de l'italien particulièrement envers Ferrari.


Remontée de la pente

Il plaisante en disant qu'il réalise une partie de son rève en signant pour Sauber en 2004 puisque les monoplaces suisses sont motorisées par Ferrari. Une voiture en progrès constant dans l'année et de solides performances au volant permettent à Fisichella de se mettre en évidence encore une fois sans toutefois signer de résultats exceptionnels. Felipe Massa, son équipier, est rapide et est devenu solide mais il ne résistera pas longtemps à Fisichella toujours invaincu dans ses duels d'équipiers.
Enfin remarqué, il a même le luxe de choisir sa voiture 2005. En effet, il est approché par Frank Williams et Flavio Briatore (?) pour courir en 2005 dans un top-team. Il choisit Renault et fera équipe avec Fernando Alonso pour viser le titre mondial. La saison 2005 démarre en trombe, pôle position et victoire lors du grand prix d'ouvertute à Melbourne. Suivra hélas trois abandons consécutifs durant lesquels Alonso prendra le commandement du championnat pour ne plus le lacher. Fisico a néanmoins un but à atteindre, faire gagner le titre constructeur à Renault. Ce sera chose faite lors du dernier GP de la saison en Chine 2005. Il finit le championnat à la cinquième place avec 1 pole et 1 victoire (sa meilleure saison) mais la comparaison avec celle d'Alonso (titre, 7 victoires,6 pôles et 133 points).
Pour 2006, le tandem 2005 est reconduit.
Après un abandon à Bahrein, Fisico arrive à Sepang avec la tristesse d'avoir perdu un de ses amis. En guise d'adieu, il lui offre la pole position et la victoire. Alonso second et c'est le premier doublé "100% Renault" depuis Arnoux/Prost au Grand Prix de France 1982.

La préparation de la reconversion
Début 2005, Giancarlo s'est lancé dans une autre aventure : la direction d'équipe. Il a en effet fondé une écurie (Fisichella Motor Sport) avec l'aide de son manager Enrico Zanarini.
L'équipe a débuté en F3000 italienne et a ravit le titre dès sa première saison. En 2006, le Fisichella Motor Sport International (fusion entre FMS et Coloni Motor Sport) disputera le GP2 Series.




Fiche Signalétique
Italien
né le 14 Janvier 1973 à Rome (Italie)
Début en GP : Australie 1996
Dernier GP : en activité
Nombre de GP disputés : 164
Meilleur résultat en course : victoire (3 fois)
Meilleur résultat en qualifications : pole position (3 fois)
Nombre de points marqués : 192
Nombre de podiums : 14
Nombre de meilleurs tours : 2 (Espagne 1997 & Espagne 2005)
Site Web : http://www.giancarlofisichella.com
marié avec Luna, une fille (Carlotta) et un fils (Christopher)

Carrière en F1
1995 : pilote-essayeur Minardi-Ford
1996 : Minardi-Ford, non classé / pilote-essayeur Ferrari
1997 : Jordan-Peugeot, 20 points (8ème)
1998 : Benetton-Playlife, 16 points (9ème)(1 pole)
1999 : Benetton-Playlife, 13 points (9ème)
2000 : Benetton-Playlife, 18 points (6ème)
2001 : Benetton-Renault, 8 points (11ème)
2002 : Jordan-Honda, 7 points (10ème)
2003 : Jordan-Ford, 12 points (12ème)(1 victoire)
2004 : Sauber/Petronas, 22 points (11ème)
2005 : Renault, 58 points (5ème) (1 pole, 1 victoire)
2006 : Renault (1 pole, 1 victoire)
[modifier]Palmarès
1989 vice-champion d'Europe de Karting
1990 vice-champion du Monde de Karting
1991 vice-champion d'Europe de Karting
1993 vice-champion d'Italie de F3
1994 Champion d'Italie de F3 avec 10 victoires, vainqueur du GP de Monaco F3
1996 vainqueur du Bologna F1 Sprint
2005 Champion du Monde de F1 des constructeurs avec Renault
Récupérée de "http://www.wikif1.org/Giancarlo_Fisichella"

# Posté le samedi 27 mai 2006 09:09

Modifié le mardi 06 juin 2006 12:42

Fernando alonso

Fernando alonso
Fernando ALONSO - Espagne
Né le : 29/07/1981
Taille : 1.71 m
Poids : 68.00 kg
Première course F1 : 2001 Grand Prix d'Australie (Résultat: 12ème)

Le pilote né
A la manière d'un Ayrton Senna, Fernando Alonso est quasiment né avec un volant entre les mains. Mais si à l'âge de 2 ans, il s'asseyait déjà dans un kart confectionné par son père, ce n'est qu'à l'adolescence qu'il a pu sérieusement envisager la compétition. Champion national de karting en 1994, Fernando devient ensuite Champion du monde Junior de la spécialité en 1996 et vice-champion d'Europe Formule A en 1998.

En 1999, Fernando effectue ses débuts en sport automobile dans le championnat de Formule Nissan pour le compte de l'écurie de l'ancien pilote de Formule 1 Adrian Campos qui deviendra aussi son manager. Cette première saison est un franc succès pour Fernando qui décroche facilement le titre, et peut ainsi grimper l'année suivante en Formule 3000. Au sein de la modeste structure Astromega, Alonso est un peu tendre pour jouer les premiers rôles tout au long de la saison, mais il se met néanmoins en évidence sur le sélectif tracé de Spa-Francorchamps en remportant une large et probante victoire qui n'échappe pas à l'oeil affuté du rusé Flavio Briatore, lequel prend l'Espagnol sous son aile.
Parallèlement, Fernando a commencé à gouter à la Formule 1. Un test chez Minardi lui a été offert en récompense de son titre en Formule Nissan, test qu'il a mis à profit pour enthousiasmer Cesare Fiorio et tous les membres de la petite écurie italienne.

L'arrivée en F1

Engagé comme titulaire par Minardi pour la saison 2001, Alonso va se montrer à la hauteur des espoirs placés en lui en multipliant les jolies performances en queue de peloton. Retiré des grilles de départ par Briatore en 2002, Alonso intégre l'écurie Renault en tant que pilote essayeur, le meilleur moyen d'engranger de l'expérience à l'abri de toute pression. De retour sur les GP en 2003 en tant que titulaire chez Renault, Alonso va immédiatement faire parler la poudre en devenant à Sepang pour le GP de Malaisie le plus jeune poleman de l'histoire de la Formule 1, avant de décrocher son premier podium le lendemain. Prenant l'ascendant sur son réputé équipier Jarno Trulli, Alonso accumule les places d'honneur et décroche en Hongrie la première victoire de sa carrière au terme d'un irrésistible cavalier seul. Il devient du même coup le plus jeune vainqueur de l'histoire de la F1, battant le vieux record de Bruce McLaren.

Présenté comme la petite merveille des GP, comme le successeur de Michael Schumacher, convoité par les plus grandes écuries, Fernando va pourtant connaître une deuxième saison chez Renault plus délicate. Malmené par son équipier Jarno Trulli comme il l'avait déjà été à la fin de la saison précédente, Alonso marque le pas et ne semble que rarement en mesure de justifier sa réputation. En coulisses, certains n'hésitent pas à évoquer la "grosse tête" pour expliquer les prestations parfois décevantes du jeune Ibère. Toujours est-il qu'en fin de la saison, alors que Renault sombre progressivement dans la crise, Alonso va de nouveau se montrer sous son meilleur jour, sauvant par ses solides prestations en course la catastrophique fin d'année de l'écurie française.

Le sacre

Les essais hivernaux 2004-2005 annoncent la couleur, les Renault seront très rapides. Elles vont à Melbourne avec un seul objectif : la victoire. Peu aidé par une météo peu clémente (au contraire de son équipier Fisichella, poleman), Fernando finit 3ème après être parti 13ème.
A partir du GP suivant, le jeune espagnol va prendre en main le championnat et ne plus le lacher. Sa saison sera entremaillée cependant de rebondissement. Il abandonne une seule fois durant toute la saison au Canada suite à une erreur de pilotage alors qu'il est en tête. Le coup le plus incroyable sera réalisé au Nürburgring lorsque suivant le "futur" vainqueur Kimi Raikkonen, il voit se dernier à l'amorce du dernier tour du GP sortir de piste à la suite de la rupture de sa suspension. La chance est du côté de l'espagnol.
Son seul adversaire sera le finlandais Kimi Raikkonen mais ce dernier subira la mauvaise fiabilité de sa McLaren et ne sera pas en mesure de lui contester le titre acquis au Brésil. La pression ne sera relaché que lors du dernier GP avec le sacre constructeur de Renault. Avec ce titre, Fernando Alonso battait un nouveau record (encore un !) en devenant le plus jeune champion du monde de l'histoire, éliminant des tablettes Emerson Fittipaldi. Il aura aussi prouvé lors du GP de Saint-Marin de son incroyable sans froid en resistant durant 13 longs tours à une pression incroyable du septuple champion du monde, Michael Schumacher.
A noter qu'il subira comme tous ces congénères, pilotes Michelin, la non-course d'Indianapolis.

Pour 2006, le but de Renault est d'Alonso est simple, garder les 2 titres. Les essais hivernaux peuvent rassurer les fans de l'écurie française et du pilote espagnol.
La saison 2006 commence comme celle de 2005 a terminé... par une victoire à Bahrein. Il offrira, dès Sepang, grâce à sa deuxième place derrière Fisichella le premier doublé de l'écurie Renault depuis le Grand Prix de France 1982 (Arnoux/Prost).

Fiche Signalétique

Espagnol
né le 29 Juillet 1981 à Oviedo (Espagne)
Début en GP : Australie 2001
Dernier GP : Toujours en activité
Nombre de GP disputés : 74
Meilleur résultat en course : 1er (10 fois)
Meilleur résultat en qualifications : pôle position (10 fois)
Nombre de points marqués : 291
Nombre de Meilleurs Tours : 5
Nombre de podiums : 28
Site Web : http://www.fernandoalonso.com

Carrière en F1

1999 tests pour Minardi/Ford
2000 pilote-essayeur Minardi/Fondmetal
2001 Minardi, tests pour Benetton/Renault
2002 pilote-essayeur Renault
2003 Renault
2004 Renault
2005 Renault
2006 Renault
2007 McLaren/Mercedes

Palmarès

1991 vice-champion d'Espagne de Karting Formule Cadet
1993 Champion d'Espagne de Karting Formule Junior
1994 Champion d'Espagne de Karting Formule Junior
1995 Champion d'Espagne de Karting Formule Junior
1996 Champion du Monde de Karting Formule Junior
1997 Champion d'Espagne et d'Italie de Karting Formule ICA
1998 Champion d'Espagne de Karting Formule ICA, vainqueur des Masters de Bercy
1999 Champion d'Europe de Formule Nissan avec 6 victoires
2005 Champion du Monde de F1 avec 7 victoires, champion du monde des constructeurs de F1 avec Renault

# Posté le samedi 27 mai 2006 09:05

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 07:04